Réaliser un film, c'est regarder l’autre.
Porter son regard, soutenir un point de vue, c’est poser sur une situation, un lieu, une personne, un éclairage singulier.
Mettre en image, lorsque l’on fait le choix du cinéma comme moyen d’expression, c’est proposer un cadre pour faire exister le sujet, une durée pour cohabiter avec lui et un éclairage pour le révéler.
Le cinéma documentaire comme de fiction est nourri de sensibilités du regard aussi diverses que singulières qui toutes nous disent quelque chose de plus ou de mieux sur la relation du cinéaste à son sujet et sur sa démarche dans le film.
Au cinéma, le travail de la lumière, comme celui du cadrage, sont les éléments essentiels qui structurent un point de vue, un regard.
Une formation pratique pour aborder les notions de base de l’éclairage de cinéma : Apprendre à observer et intervenir sur la lumière naturelle.
Savoir se repérer dans une architecture lumineuse construite et affirmer des choix. Apprendre à manipuler les outils simples de l’éclairage.
Apprendre à fabriquer ses propres outils d’éclairage en documentaire.
Éclairer entièrement des situations réalistes.
Aborder par la pratique des notions simples de contraste et d’étalonnage directement induites par le travail de la lumière.
Une formation qui vous propose de développer votre œil sensible et votre savoir-faire en lumière pour affirmer ce que vous, cinéaste, souhaitez donner à voir et comprendre comment y parvenir de manière simple, juste et efficace.
La formation s’organise en allers et retours entre des exercices pratiques, des expérimentations de sensibilisation à la lumière, l’analyse de situations lumineuses, des réalisations d’éclairages collectives et la transmission d’un bagage théorique et technique. L’ensemble des exercices d’éclairage sont réalisés collectivement, afin de développer pour chacun la possibilité d’un échange constructif autour des enjeux de la lumière, de s'approprier un vocabulaire et l’expression d’un ressenti parfois abstrait et difficile à communiquer. Que l’on soit réalisatrice/teur ou chef.fe opératrice/teur, il est indispensable d’apprendre à échanger autour de ces notions sensibles avec l’équipe qui nous entoure. Nommer sert à comprendre et permet toujours d’aller plus loin même si l’on est seul pour réaliser les images de son propre film.
Porter son regard, soutenir un point de vue, c’est poser sur une situation, un lieu, une personne, un éclairage singulier.
Mettre en image, lorsque l’on fait le choix du cinéma comme moyen d’expression, c’est proposer un cadre pour faire exister le sujet, une durée pour cohabiter avec lui et un éclairage pour le révéler.
Le cinéma documentaire comme de fiction est nourri de sensibilités du regard aussi diverses que singulières qui toutes nous disent quelque chose de plus ou de mieux sur la relation du cinéaste à son sujet et sur sa démarche dans le film.
Au cinéma, le travail de la lumière, comme celui du cadrage, sont les éléments essentiels qui structurent un point de vue, un regard.
Une formation pratique pour aborder les notions de base de l’éclairage de cinéma : Apprendre à observer et intervenir sur la lumière naturelle.
Savoir se repérer dans une architecture lumineuse construite et affirmer des choix. Apprendre à manipuler les outils simples de l’éclairage.
Apprendre à fabriquer ses propres outils d’éclairage en documentaire.
Éclairer entièrement des situations réalistes.
Aborder par la pratique des notions simples de contraste et d’étalonnage directement induites par le travail de la lumière.
Une formation qui vous propose de développer votre œil sensible et votre savoir-faire en lumière pour affirmer ce que vous, cinéaste, souhaitez donner à voir et comprendre comment y parvenir de manière simple, juste et efficace.
La formation s’organise en allers et retours entre des exercices pratiques, des expérimentations de sensibilisation à la lumière, l’analyse de situations lumineuses, des réalisations d’éclairages collectives et la transmission d’un bagage théorique et technique. L’ensemble des exercices d’éclairage sont réalisés collectivement, afin de développer pour chacun la possibilité d’un échange constructif autour des enjeux de la lumière, de s'approprier un vocabulaire et l’expression d’un ressenti parfois abstrait et difficile à communiquer. Que l’on soit réalisatrice/teur ou chef.fe opératrice/teur, il est indispensable d’apprendre à échanger autour de ces notions sensibles avec l’équipe qui nous entoure. Nommer sert à comprendre et permet toujours d’aller plus loin même si l’on est seul pour réaliser les images de son propre film.