700 à 1000 km par semaine
Fini le temps où les gens venaient avec leur cheval à la forge ! Aujourd'hui, c'est le maréchal-ferrant qui se rend dans les écuries. La forge à gaz a, en effet, remplacé la forge à charbon. Au volant d'une camionnette spécialement équipée (outils, four, seaux, tabliers...), il sillonne un département ou une région.
Indépendant ou salarié
Le maréchal-ferrant travaille seul et, dans 70 % des cas, en tant que travailleur indépendant. Dans certains centres équestres d'envergure, il peut obtenir un statut de salarié. Au sein de l'armée (gendarmerie, garde républicaine, armée de terre), la filière cheval fait aussi appel au savoir-faire du maréchal-ferrant.
Un travail très physique
Le contact avec les chevaux est parfois musclé. Si les animaux ne ressentent aucune douleur à la pose des fers, se tenir une patte recourbée, de façon prolongée, leur est désagréable. D'où quelques rébellions et ruades pas toujours faciles à maîtriser. Respirer la fumée du sabot chauffé par le fer brûlant ne doit pas rebuter. Idem pour l'activité en extérieur. Mais cet emploi ne se résume pas à un tête-à-tête avec le cheval. Le maréchal-ferrant est au contact des propriétaires de chevaux ou des directeurs de centre équestre.